Le travail se met au vert



Pour que l’économie verte se développe, il doit y avoir, au départ, une réelle volonté publique d’appliquer les décisions du Grenelle et de faire les investissements nécessaires, notamment en matière de recherche et de fiscalité. Il faut rendre l’économie verte attractive (gain de productivité, baisse des prix, emploi).


Néanmoins, si les études de recherche et développement progressent, l’économie verte peut devenir un vecteur de croissance. Elle entraînera une moindre tendance à la délocalisation, un développement des services de conseil aux entreprises, de nouveaux savoir-faire dans les domaines du transport, du bâtiment, de la création d’énergie verte.

Finalement, il s’agit moins de la création de métiers réellement neufs que de l’adjonction de nouvelles compétences vertes à des métiers existants ou la reconversion des salariés des secteurs « polluants » à l’économie verte, par exemple dans le secteur automobile avec des voitures écologiques.
La demande de formation continue peut donc être très importante car il y aura beaucoup de secteurs concernés et une formation initiale encore très balbutiante.

Synthèse réalisée par Centre Inffo, décembre 2011. 

P.-S.

Source : Note de veille n°164 : La croissance verte :
quels impacts sur l’emploi et les métiers ?, janvier 2010, Centre d’Analyse Stratégique

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